Yoann BARBAS : " Presqu'aussi bien que chez moi ..."

       

 

26 juillet 2011

Yoann BARBAS, qui n'a pas couru depuis le Tour du Frioul en avril dernier à cause d'une tendinite au tendon d'Achille, reprendra la compétition dès demain, sur le Tour d'Alsace. Voici un petit interview qui permettra de mieux connaitre l'un des meilleurs grimpeurs du peloton français..

Quand et pourquoi as-tu commencé le vélo ?

J'ai commencé le vélo par le VTT. J'ai pris ma première licence en pupille au VCPO (Vélo Club du Pays d'Olmes) avant d'intégrer en benjamin le VC St Barthelemy, deux clubs à proximité de chez moi, en Ariège. J'ai passé mes deux années juniors au club de Revel Sprinter Club (31), une belle équipe qui proposait un très joli calendrier de course pour des juniors. En espoir 1, j'ai rejoint le Pôle cyclisme de Haute Garonne à Toulouse et en parallèle le club d'Albi Vélo Sport, équipe de DN1 Espoir.

Mes débuts en compétitions ont été très difficiles à cause de crises d'asthmes récurrentes. J'avais d'ailleurs commencé la pratique du sport, et plus particulièrement celle du vélo sous les conseils de mon médecin, dans le but de me développer. Je ne suis pas issu d'une famille de cycliste. Mon père a d'ailleurs commencé le vélo en même temps que moi en m'amenant faire des ballades dans les bois.

 

Quand as-tu commencé à gagner et quels sont tes meilleurs souvenirs ?

J'ai commencé à gagner quelques courses dès la catégorie Benjamin mais globalement, je n'ai jamais gagné de grandes quantités de courses.

Mon meilleur souvenir est ma 3 ème place au classement général de la Ronde de l'Isard 2009. Je reste tout de même sur une petite déception. Ce jour là, sans une pénalité de 20s, j'aurais terminé 2 ème . J'ai été pénalisé car j'ai pris un bidon pour m'arroser à moins de 15km de la ligne située au sommet de Plateau de Beille.

 

Certaines personnes ont elle compté particulièrement à tes yeux ?

Bernard MARTHY m'a toujours suivi depuis mes débuts en VTT et il m'a toujours conseillé et guidé. Son principe de base était qu'il fallait toujours se faire plaisir. Ensuite, il y a eu Michel PUNTOUS qui m'a pris en main en junior et chez qui j'ai vécu en espoir 2 et 3.

 

Pourquoi as-tu choisis le CCF ?

Je suis venu à Chambéry pour continuer ma scolarité tout en poursuivant ma progression dans une grosse structure DN1. A Toulouse, j'avais fais un DUT (Génie Chimique Génie des Procédés) où j'ai bénéficié d'horaires aménagées ce qui m'a permis de le passer en 3 ans au lieu de 2. Arrivé à Chambéry, j'ai continué par une Licence Professionnelle « Protection de l'Environnement, Traitement des Eaux et Dépollution des sols ».

 

Es tu satisfait de ce que tu y as trouvé ?

C'est une structure vraiment organisée et qui met de véritables moyens à disposition des coureurs. Je pense que même chez les professionnels beaucoup n'ont pas cette chance. Le calendrier de course est superbe et l'accent est mis sur le coté humain. En plus, les routes d'entrainement sont vraiment top. Je me sens presqu'aussi bien que chez moi. Le lac du Bourget et la montagne offre une grande diversité de paysage, sans compté que l'hiver nous sommes vraiment à proximité des stations de ski de fond. C'est vraiment idéal pour se préparer.

 

As-tu d'autres passe-temps, d'autres passions ?

L'Hiver j'aime m'amuser et faire la fête avec les amis que je n'ai pas la possibilité de voir en pleine saison. Sinon, tout m'intéresse un peu, mais je n'ai pas d'autres véritables passions. A coté du vélo, j'aime surtout passer du temps avec ma copine. Je ne m'intéresse pas vraiment aux résultats sportifs, même concernant le vélo.

 

Quel est ton projet professionnel pour l'avenir ?

J'aimerai trouver un emploi dans mon secteur, l'environnement. J'espère trouver un job plus axé sur le traitement des eaux. Mais je ne me ferme à rien, notamment à la deuxième partie de ma formation axé sur la dépollution de sols, un secteur en pleine expansion.

Yoann BARBAS va remettre un dossard