Prix Etienne-Fabre 2019 

Voici la présentation de l'affiche officielle du Prix Etienne-Fabre édition 2019 !

Nous vous donnons dès à présent rendez-vous le vendredi 29 novembre 2019 pour la cérémonie de remise des prix à l'INSEEC U. Campus Chambéry !

Le Prix Etienne Fabre récompense depuis 2017 des cyclistes qui concilient pratique du sport de haut-niveau et études supérieurs. Une biqualification qui demande de l’organisation, du temps et surtout un soutien que cette bourse d’études apporte à ses différents lauréats. 

Au cours des deux premières éditions, le Prix Etienne Fabre a récompensé de prestigieux noms comme Benoît COSNEFROY, qui fait désormais partie des fers de lance de la nouvelle génération tricolore ou encore Magalie POTTIER, multiple championne du monde de BMX. Mais la Bourse a aussi soutenu ceux qui sont l’avenir du cyclisme, à l’image de Marion BORRAS (que l’on devrait retrouver à Tokyo 2020 sur piste), ou encore Alexis RENARD (champion de France amateurs sur route 2019). 

Cette année, le Prix Etienne Fabre a ouvert une nouvelle catégorie : Alexandre LLOVERAS est le premier paracycliste à recevoir cette bourse d’études. Il sera aussi accompagné sur le plan professionnel avec un stage en entreprise, ainsi qu’une séance de coaching. Parmi les lauréats, nous retrouvons également la championne de France élites sur route Jade WIEL.

La cérémonie de remise du Prix Etienne Fabre en présence de l’ensemble des lauréats ainsi que de personnalités du monde sportif, aura lieu le vendredi 29 novembre, à 18h à Chambéry.

LA DÉCLA / Bruno CORNILLET : “Préparer dès maintenant l’après” :

 

Bruno CORNILLET est cette année le président du jury. Il a été professionnel pendant 12 saisons, en remportant des étapes de prestige sur Paris-Nice ou le Critérium du Dauphiné. 14ème du Tour de France 1989, ce Breton a entamé pendant sa carrière professionnelle des études pour devenir pilote de ligne :

Quand on a 20 ou 30 ans, nous sommes encore très insouciants. A ces âges-là, on se croit éternels. Et arrivés à 50 ans, on se dit que la retraite est finalement encore loin, et qu’on a bien fait de penser tôt à notre reconversion pour faire un métier qui nous plaît. Car la carrière sportive dure moins longtemps que celle qui nous occupe ensuite. Je n’ai pas changé de mentalité depuis que j’ai 25 ans, j’ai toujours ressenti ce besoin d’être actif, de ne pas faire que du vélo. 

Il faut que les jeunes écoutent leurs parents, leur bon sens. Ils ne faut pas qu’ils tombent dans le panneau du directeur sportif qui va leur vendre du rêve et leur promettre un passage facile chez les professionnels. Il faut parfois accepter la difficulté qui est de concilier vélo et études. Mais c’est compatible. C’est une question d’organisation, d’équilibre. Et puis ça fait aussi une bulle d’air qui n’est pas négligeable.

Aux coureurs qui continuent leurs études : croyez en vous, moi je crois en vous en tout cas. N’écoutez pas les autres qui essaient de se rassurer eux-même en disant que vous n’y arriverez pas. Vous pouvez le faire. Formez-vous sans relâche, car cela vous permettra d’arriver sur le marché du travail avec une certaine maturité, et un certain bagage. Une chute est si vite arrivée, une fin de contrat aussi… Parez-vous à toute éventualité et préparez dès maintenant l’après”.

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